Ce premier voyage au long court (pas le premier de l'année mais le premier long courrier depuis l'annonce de ma candidature) me rappella que décidément la Normandie c'est encore plus loin du Sud de la France que Paris (Pourtant la température et la météo auraient dû me le rappeller tous les jours... mais le Printemps avait été clément). C'est donc à 4h du matin que je débarque le vendredi soir dans ma belle famille à Bergerac.
Constance, ma femme, aurait aimé renouveler la joie des échanges avec les tablers bergeracois comme cet automne lors de leur anniversaire au Chateau de Montbazillac, en assistant à la soirée des ladies; mais il a fallut choisir et nous sommes partis le lendemain à la rencontre des tablers de Libourne St Emilion.

Nous ne l'avons pas regretté. Arrivés juste avant le coucher du soleil, nous avons vu ses derniers rayons illuminer St Emilion, et se croyant hors du temps, nous avons été les premiers à ouvrir l'apéritif. Les Tablers s'étaient donné le mot pour une soirée hors norme : une tombola de vins exceptionnels (on nous avait vendu des tickets gagnants, mais nous avons été bien naïfs de croire ce boniment... les nôtres sont restés au fond, ils n'ont jamais vu les projecteurs ! ;-)), une cuvée spéciale en l'honneur de l'anniversaire de la Table organisatrice, des spectacles (notamment transformistes) qui auraient fait rougir (de rire ?) les danseuses du Crazy Horse, et une ambiance à la hauteur (j'aurai aimé vous mettre des photos, mais le droit à l'image...).
Attativisme familial ?
Mes amis, on se souviendra de la chaleur de l'accueil en Xème... que nous confirmera une semaine plus tard un BN de Bordeaux.
Et quitte à rester en 10ème, je ne peux à une semaine près (et oui on aime faire de la route... surtout dans ces rares endroits de France où l'on a un pied à terre pour faire garder les enfants, merci belle maman !), omettre un petit message pour les tables voisines de Libourne St Emilion : Bordeaux.
Si tout s'annonçait sous d'excellents hospices, la réalisation fut au dessus des attentes.
Pour avoir organisé, avec les tablers parisiens, un BN sur une péniche, je ne peux que m'extasier de la qualité de celui de Bordeaux qui nous permis de fréquenter un des bateaux les plus hypes de la capitale girondine. Mais ce n'est pas le lieu qui fait la soirée mais bien les tablers (et les tablettes et les ladies) déchaînés qui le firent vivre ce soir là sous un ciel de strings accrochés au garde de corps du pont extérieur (véridique).
L'ambiance ne s'est pas démentie le samedi soir, où une animatrice qui n'a peur de rien s'est inspiré des kermesses d'école pour faire chanter "ah les croco, ah les crocodiles" à des tablers un peu héberlués... mais objectif réussi, 15 min après tout le monde a enflamé la piste de danse.
On a découvert (ou redécouvert) une table de Bordeaux engagée, avec une furieuse envie de distribuer sa bonne humeur... je me rallie à l'avis général (cf : page Fb), à quand un évènement de plus grande ampleur à Bordeaux ?
Constance, ma femme, aurait aimé renouveler la joie des échanges avec les tablers bergeracois comme cet automne lors de leur anniversaire au Chateau de Montbazillac, en assistant à la soirée des ladies; mais il a fallut choisir et nous sommes partis le lendemain à la rencontre des tablers de Libourne St Emilion.
Attativisme familial ?
Mes amis, on se souviendra de la chaleur de l'accueil en Xème... que nous confirmera une semaine plus tard un BN de Bordeaux.
Et quitte à rester en 10ème, je ne peux à une semaine près (et oui on aime faire de la route... surtout dans ces rares endroits de France où l'on a un pied à terre pour faire garder les enfants, merci belle maman !), omettre un petit message pour les tables voisines de Libourne St Emilion : Bordeaux.Si tout s'annonçait sous d'excellents hospices, la réalisation fut au dessus des attentes.
Pour avoir organisé, avec les tablers parisiens, un BN sur une péniche, je ne peux que m'extasier de la qualité de celui de Bordeaux qui nous permis de fréquenter un des bateaux les plus hypes de la capitale girondine. Mais ce n'est pas le lieu qui fait la soirée mais bien les tablers (et les tablettes et les ladies) déchaînés qui le firent vivre ce soir là sous un ciel de strings accrochés au garde de corps du pont extérieur (véridique).
L'ambiance ne s'est pas démentie le samedi soir, où une animatrice qui n'a peur de rien s'est inspiré des kermesses d'école pour faire chanter "ah les croco, ah les crocodiles" à des tablers un peu héberlués... mais objectif réussi, 15 min après tout le monde a enflamé la piste de danse.
On a découvert (ou redécouvert) une table de Bordeaux engagée, avec une furieuse envie de distribuer sa bonne humeur... je me rallie à l'avis général (cf : page Fb), à quand un évènement de plus grande ampleur à Bordeaux ?

