mardi 22 mai 2012

Ça y est, les votes sont ouverts… le moment de faire le point sur cette campagne !



Une campagne est à la fois un moment éprouvant puisque dense, mais aussi un moment heureux. C’est au-delà de la fatigue des déplacements, et des nuits à refaire le monde, le plaisir des rencontres. Une campagne ça sert à ça, à ce que les tablers vous connaissent et puissent choisir non sur des « on dit », non sur des consignes de vote (dont je n’aime pas le principe), mais qu’ils aient la liberté de se faire leur propre opinion. Or il est bien difficile de choisir lorsqu’on ne connaît pas les candidats. Si j’ai eu le plaisir de visiter plusieurs tables et région depuis que je suis tabler, ces derniers mois, j’en ai profité pour descendre à Nice, voire les tablers du soleil (pour leur AG) ; aller en terre de Champagne à l’AG de la 12ème région ; revoir la 1ère (celle que j'ai eu la chance de "présider") et la 13ème (sa belle voisine); passer à l'AG de la 16ème à Auxerre; saluer la 14ème, la région de cœur de ma femme (bergeracoise) et prendre le temps de préparer la passation de la trésorerie avec son président (c’est l’unique mais néanmoins valeureux candidat) ; faire le démonstrateur (en famille) pour l’anniversaire de Colmar et un petit détour par la route des vins d’Alsace ; et surtout ne pas manquer un évènement important de notre association, une remise de charte, celle d’Annemasse. Elle fut pour moi l’occasion de revoir une autre génération de tabler, celle qui nous a précédé et dont certains visages ont marqué ma jeunesse.

Je n’ai sans aucun doute pas vu tous les tablers, je n’ai même pas pu voir toutes les régions. Même si j’ai eu plaisir à multiplier les kilomètres, je n’ai pas voulu oublier le principal, ma famille. Ces derniers jours leur sont donc consacrés, car s’ils aiment suivre mes pérégrinations, ce n’est pas toujours facile d’organiser 2000 km en 48h avec 4 enfants de 2 à 7 ans.

J’ai donc voulu faire plus, faire quelque chose qui soit à la fois le signe d’un engagement, une prise de risque, tout en montrant que cet engagement rime aussi avec enthousiasme et humour. Et c’est aidé des tablers de Dieppe 142 et en particulier d’Antoine Poitvin qui en fut le directeur artistique et le réalisateur, que nous avons réalisé cette vidéo, décalée (au sens propre de ma voix comme au sens figuré) mais dont les paroles expriment de manière juste le sens de mon investissement à la table et de ma candidature à la VPN. Si j’arrive à vous arracher un sourire, le pari sera gagné. Ce sourire c’est ce qui nous fait avancer, celui des enfants des voiles, celui des enfants de Madagascar…

mardi 24 avril 2012

Pour un coucher de soleil sur St Emilion et une cuvée spéciale de la TR45, le plaisir d'être en 10ème.

Ce premier voyage au long court (pas le premier de l'année mais le premier long courrier depuis l'annonce de ma candidature) me rappella que décidément la Normandie c'est encore plus loin du Sud de la France que Paris (Pourtant la température et la météo auraient dû me le rappeller tous les jours... mais le Printemps avait été clément). C'est donc à 4h du matin que je débarque le vendredi soir dans ma belle famille à Bergerac.
Constance, ma femme, aurait aimé renouveler la joie des échanges avec les tablers bergeracois comme cet automne lors de leur anniversaire au Chateau de Montbazillac, en assistant à la soirée des ladies; mais il a fallut choisir et nous sommes partis le lendemain à la rencontre des tablers de Libourne St Emilion.

Nous ne l'avons pas regretté. Arrivés juste avant le coucher du soleil, nous avons vu ses derniers rayons illuminer St Emilion, et se croyant hors du temps, nous avons été les premiers à ouvrir l'apéritif. Les Tablers s'étaient donné le mot pour une soirée hors norme : une tombola de vins exceptionnels (on nous avait vendu des tickets gagnants, mais nous avons été bien naïfs de croire ce boniment... les nôtres sont restés au fond, ils n'ont jamais vu les projecteurs ! ;-)), une cuvée spéciale en l'honneur de l'anniversaire de la Table organisatrice, des spectacles (notamment transformistes) qui auraient fait rougir (de rire ?) les danseuses du Crazy Horse, et une ambiance à la hauteur (j'aurai aimé vous mettre des photos, mais le droit à l'image...).







Attativisme familial ?










Mes amis, on se souviendra de la chaleur de l'accueil en Xème... que nous confirmera une semaine plus tard un BN de Bordeaux.

Et quitte à rester en 10ème, je ne peux à une semaine près (et oui on aime faire de la route... surtout dans ces rares endroits de France où l'on a un pied à terre pour faire garder les enfants, merci belle maman !), omettre un petit message pour les tables voisines de Libourne St Emilion : Bordeaux.
Si tout s'annonçait sous d'excellents hospices, la réalisation fut au dessus des attentes.
Pour avoir organisé, avec les tablers parisiens, un BN sur une péniche, je ne peux que m'extasier de la qualité de celui de Bordeaux qui nous permis de fréquenter un des bateaux les plus hypes de la capitale girondine. Mais ce n'est pas le lieu qui fait la soirée mais bien les tablers (et les tablettes et les ladies) déchaînés qui le firent vivre ce soir là sous un ciel de strings accrochés au garde de corps du pont extérieur (véridique).
L'ambiance ne s'est pas démentie le samedi soir, où une animatrice qui n'a peur de rien s'est inspiré des kermesses d'école pour faire chanter "ah les croco, ah les crocodiles" à des tablers un peu héberlués... mais objectif réussi, 15 min après tout le monde a enflamé la piste de danse.
On a découvert (ou redécouvert) une table de Bordeaux engagée, avec une furieuse envie de distribuer sa bonne humeur... je me rallie à l'avis général (cf : page Fb), à quand un évènement de plus grande ampleur à Bordeaux ?

jeudi 19 avril 2012

Que s'est-il passé depuis l'AG de Marseille dans la vie de Jean-Philippe ? (part 1, par Constance)


- Il est entré grâce à vous au bureau national comme trésorier,
- Il a passé 1 semaine aux voiles de l'espoir mais pas sur un bateau, (en tant que bénévole)
- Il a déménagé à Yerville, megalopôle normande connue pour sa route départementale bondée de camions,
- Il a été intronisé à Dieppe 142, ça faisait au moins 30 ans qu'il n'avait pas porté de couches, merci les dieppois !
- Et s'il porte fièrement les couleurs de la 3ème région, il a continué ses aller-retour en Région 1 en tant que Past-Président,
Prochain post, vous en saurez plus sur ses pérégrinations, car avant tout ce qu'aime Jean-Philippe c'est aller à la rencontre des autres tablers (et encore plus s'il doit faire 5h de voiture et dormir 2h dans la nuit...) !
Papa poule à Dieppe ?
Découvrez le logo de Jean-Philippe : ce n'est pas seulement pour lui que vous votez, mais pour une certaine idée de la table !